La Comtesse de Ségur et T. Trilby, mes premières lectures

Doodle comtesse de Ségur, 215e anniversaire

Puisque la Comtesse de Ségur est à l’honneur ce matin pour le 215e anniversaire de sa naissance (Saint-Pétersbourg – 1799 / Paris – 1874), naturellement je me suis revue toute petite, ouvrant mon premier vrai livre de lecture, offert par ma grand-mère à Noël, dans la belle collection rouge et or, avec des images en noir et blanc à l’intérieur.
Naturellement aussi, il s’agissait des Petites filles modèles, lu et relu comme étant resté longtemps mon livre unique. Puis sont arrivés le Général Dourakine, Les Malheurs de Sophie, Un bon petit diable, Mémoires d’un âne, Les deux Nigauds, L’auberge de l’Ange gardien, (longtemps mon préféré), François le Bossu, La sœur de Gribouille et enfin Après la pluie le beau temps.

Je crois bien que c’est tout. Je conserve encore le tout premier, plutôt mal en point d’ailleurs, mais que je n’abandonnerais pour rien au monde. Quant aux autres, je ne sais ni où ni quand ni dans quelles circonstances ils ont disparu! Je devrais bien en retrouver quelques-uns chez mes sœurs, je ne sais pas où. Il n’y a plus tellement de livres dans les bibliothèques familiales depuis internet.

J’ai cherché des images ici et là mais aucune ne correspond à mon souvenir. Toutes me déçoivent!

Je ne peux cependant pas évoquer ces premières lectures d’avant mes dix ans et mon passage aux livres de poche sans enchaîner sur les secondes que j’ai tout autant adorées avec la série des Trilby. du nom de la romancière T. Trilby, (en réalité Thérèse de Marnyhac) (1875 – 1962) . Ils ont été réédités par les éditions du Triomphe. Il y avait:

D’un palais rose à une mansarde, Lulu, le petit roi des forains, Dadou, gosse de Paris, Moineau, la petite libraire, Coco de France, Louna, la petite cherifa.

Leurs titres m’évoquent d’excellents moments et surtout le meilleur des remèdes contre les disputes de mes parents. Il suffisait qu’à plat ventre sur mon lit je me bouche les oreilles et que je me plonge dans mon livre pour ne plus rien entendre et imaginer un monde plus doux! Comment oublier ces tout premiers romans? Je ne supporte même pas d’entendre quelque critique ou raillerie que ce soit à leur sujet! Les premières pépites en littérature, ça ne se renie tout de même pas!

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